Amélioration des bidonvilles au Cameroun : le démarrage du PDVIR et le lancement de la phase 4 du PPAB imminents PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Cellule de la Communication   
Jeudi, 31 Janvier 2019 18:10

minhdu-pabsDans le cadre de l’amélioration des quartiers précaires (encore appelés bidonvilles) du Cameroun, le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain, Célestine Ketcha Courtès, a présidé le mardi 29 janvier 2019, dans la Salle de Réunion du 1er étage de l’Immeuble Ministériel N° 1, un atelier de capitalisation des leçons du Programme Participatif d’Amélioration des Bidonvilles (PPAB). Un programme dont la phase 4 est imminente et qui dans sa phase 3 se déploie au Cameroun dans les quartiers de trois villes : Nkolbikok (Yaoundé), (Sissia) Bamenda et (Afan Mabe) Kribi. La cérémonie, qui avait pour cadre la Salle de Réunion du premier étage de l’Immeuble Ministériel N° 1, s’est tenue en présence entre autres, de Mme le Secrétaire d’Etat en charge de l’Habitat, Marie Rose Dibong, du Secrétaire Général du Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain, Ahmadou Sardaouna, et de la Coordinatrice de la Branche du Logement et de l’Amélioration des Bidonvilles au Programme des Nations Unies pour les Etablissements Humains (ONU-Habitat), Mme Kerstin Sommer.

 

Dans son discours d’ouverture, Mme le Ministre a révélé que "la préparation, sous financement de la Banque Mondiale, d’un Programme de Développement des Villes Inclusives et Résilientes (PDVIR), d’un montant de 93 milliards FCFA, réparti sur 7 villes, est pratiquement bouclé et est appelé à démarrer dans les mois à venir''. Elle a ajouté que c’est dans ce sillage que sont en cours de finalisation avec la MAETUR, des études de faisabilité en vue de la restructuration de 9 quartiers, dans les villes de Yaoundé, Douala, Bafoussam et Garoua, sur une superficie de 1500 hectares, regroupant 250 000 habitants. Le PDVIR interviendra à la suite du Projet de Développement des Secteurs Urbain et de l’Approvisionnement en Eau (PDUE), financé par la Banque Mondiale, qui a permis le désenclavement des quartiers des villes de Yaoundé, Mbalmayo, Bamenda, Douala et Maroua.

Mme Courtès a aussi martelé que  l’amélioration de l’habitat précaire demeure « l’un des plus grands défis » de son département ministériel, car a-t-elle révélé, d’après une estimation de l’ONU, 45 % de citadins (soit près de 6 millions de personnes) vivent dans les quartiers précaires en milieu urbain au Cameroun. qui recouvre plus de 60% de l’espace.

Les participants ont travaillé dans trois ateliers, après avoir tour à tour écouté trois communications axées sur l’amélioration des quartiers précaires du Cameroun ; la problématique du foncier urbain et le financement des opérations d’aménagement urbain. Ces participants étaient des représentants des administrations techniques et des ordres professionnels, les Partenaires Techniques et Financiers, des acteurs institutionnels dont les collectivités territoriales décentralisés, la société civile, les ordres professionnels, les concessionnaires des réseaux des services de base, les institutions financières, les sociétés et organismes intervenant dans le secteur urbain et les partenaires au développement.

Mise à jour le Vendredi, 01 Février 2019 12:20
 

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